J'ai mis 4 mois à me reconstruire. 4 mois au bout desquels j'avais commencé à me sentir bien, à trouver une nouvelle philosophie de vie, à apprécier chaque chose de la vie et à éviter de me prendre la tête. J'étais libre, j'étais bien, j'étais heureuse... On m'avait volé une partie de mon coeur, et on s'était bien amusé avec jusqu'à l'avaler complètement. Mais comme c'était la source de mes problèmes je m'en foutait. J'étais nettement mieux sans cet appendice qui faisait que je m'accrochais à n'importe qui et n'importe comment. De savoir que j'étais protégée de ce sentiment me rendait libre d'accepter et d'encaisser tout sans jamais avoir peur d'en souffrir. Tout ce que je pensais avoir à offrir c'était de l'amitié. Légère, mais sincère. je ne voulais plus m'impliquer autant, j'avais encore le dos rompus d'avoir porté la vie des autres, de leur avoir porté secours et porté avec eux leur fardeau. Quand on a été comme ça tout sa vie, c'est une vraie joie de découvrir peu à peu l'égoïsme et de se dire enfin qu'on est une personne entière, pas une moitié d'une âme soeur et que finalement non, on n'est pas obligés de laisser une trace marquante de notre passage dans le coeur des autres. J'avais des amis, je riais et je profitais de la vie. Quand on se croit invincible et insensible, il se passe toujours quelque chose qui nous ramène à la réalité. C'est comme si je me dédoublais sous mes propres yeux, comme si je régressais et que je transgressais une à une toutes les nouvelles lois que je m'étais fixée. Et je me regarde, impuissante. Même avec toute la raison et toute la volonté du monde on ne peut contrer des sentiments. Il est à nouveau là... Il a repoussé... Encore une fois on l'a pris à pleine main pour me l'arracher. Et cette fois j'ai été consciente tout du long. Je me suis regardé me coucher et me lier, puis me battre et sourire, et enfin ne rien comprendre. Comment peut-on nous laisser comme ça, avec assez de raison pour comprendre nos erreurs mais trop de faiblesses pour qu'on se laisse quand même courir vers la souffrance ? Je voudrai qu'on me rende mon coeur d'enfant, à cette époque où on se remettait de tout et où l'amour n'était qu'un jeu superficiel...
dimanche 22 juillet 2012
mercredi 25 avril 2012
[NYX & KIKO] Le lion ne s'associe pas avec le cafard !
Today un article sur les blushes. J'en possède beaucoup, et de formes variées (poudre, mousse, liquide, en stick ou en crème). Après avoir testé de nombreuses couleurs et associations, je me suis rendue compte que l'association de textures peut être vraiment très sympa. Par un heureux (et complètement pur) hasard, j'ai acquis deux blushes poudre KIKO et deux stick NYX qui se marient fort bien !
Le duo NYX stick blush waterlilly / KIKO Soft Touch Blush 111
(en haut KIKO et en bas NYX)
Ce premier duo est plutôt pour les beaux jours d'été. Les couleurs sont assez proches de celles qu'on peut attendre d'une poudre bronzante. L'avantage est dans la nuance : le stick permets vraiment de moduler la couleur et de s'adapter à pratiquement toutes les teintes. Le blush est un peu plus clair et relativement irisé.
Le duo NYX stick blush orchid / KIKO Soft Touch Blush 103
(en haut KIKO et en bas NYX)
Le second duo est un peu plus classique et portable pour tous les jours : un joli rose tirant légèrement vers le orange. Les blushes se marient jusque dans les reflets et offrent toute une palette de couleurs : du rose pétal au doré en passant par un léger orange, en fonction de la lumière.
L'application est assez simple : le blush stick est à mettre directement sur le fond de teint. Ne vous inquiétez pas, il n'y aura aucun transfert et le maquillage ne bougera pas. Faites une application sur la joue et travaillez-la au doigt en remontant sur les tempes. Le blush poudre peut s'appliquer directement sur l'autre ou après avoir poudré le visage, pour redonner de l'intensité. Personnellement j'applique le blush poudre juste sur le bombé de la joue.
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